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affaire des écoutes, Bygmalion… le récap’ des condamnations de l’ancien Président



L’ancien président Nicolas Sarkozy, contre lequel sept ans de prison et 300 000 euros d’amende ont été requis ce jeudi 27 mars 2025 au procès des soupçons de financement libyen de sa campagne 2007, a été condamné à ce jour dans deux dossiers, et est mis en examen dans un troisième.

L’affaire des écoutes : un an de prison ferme

La Cour de cassation a rejeté définitivement le 18 décembre 2024 le recours de Nicolas Sarkozy dans l’affaire des écoutes. Cela a rendu définitive sa condamnation à un an de prison ferme sous bracelet électronique (qu’il porte depuis le 7 février) pour corruption et trafic d’influence. Une sanction inédite pour un ancien chef de l’État. Il est aussi condamné à trois ans d’inéligibilité.

L’ex-président a été reconnu coupable d’avoir tenté, avec son avocat Thierry Herzog, d’obtenir d’un haut magistrat, Gilbert Azibert, des informations couvertes par le secret, voire une influence sur un recours qu’il avait formé dans une autre affaire. En échange : la promesse d’un soutien pour un poste à Monaco.

L’ex-président a saisi le 20 mars la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), ce qui n’empêche néanmoins pas l’exécution des peines.

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Bygmalion : un an dont six mois ferme

Le 14 février 2024, Nicolas Sarkozy a été condamné en appel pour financement illégal de campagne à un an d’emprisonnement dont six mois ferme sous bracelet électronique dans l’affaire Bygmalion (nom d’une ancienne agence de communication) sur les dépenses excessives de sa campagne présidentielle perdue de 2012.

Une peine inférieure à celle d’un an ferme qui avait été prononcée en première instance, en septembre 2021.

L’ancien président a formé un recours devant la Cour de cassation, dont la date d’examen n’est pas encore fixée.

Une mise en examen

L’ex-président a aussi été mis en examen, en octobre 2023, dans l’enquête sur de possibles manœuvres frauduleuses pour écarter les soupçons de financement libyen

L’opération (appelée « Sauver Sarkozy » par l’un des autres mis en cause) aurait consisté à obtenir la rétractation des accusations de l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine en échange d’une possible rémunération.

Avec AFP.



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