Pur produit de la formation tourlavillaise, Florian Ducreux s’épanouit cette saison dans le groupe senior. Devenu incontournable, voici cinq choses à savoir sur le milieu de terrain de 18 ans.
C’est un enfant du club
Sa première licence, Florian l’a signée dès l’âge de 5 ans dans son club favori. « C’est mon club de cœur, de ma ville. Le stade est juste à côté de chez moi. Quand j’étais petit, mon rêve était de jouer à Léo-Lagrange. Aujourd’hui, je peux le faire, ça me fait plaisir », se réjouit ce supporter du PSG. À l’AS Tourlaville, certaines valeurs lui ont été inculquées dès ses débuts, qu’il veut désormais transmettre. « La solidarité sur le terrain est primordiale. Il faut toujours être positif et s’encourager. Comme les plus grands ont fait avec moi, il faut aussi aider les plus jeunes. » Enfant du club, hors de question pour lui d’imaginer un départ. « Ce n’est pas prévu et ce n’est pas mon ambition. Depuis petit, je veux gravir les échelons pour arriver au plus haut niveau avec le club que j’aime. »
Il est polyvalent et surclassé
Si le poste de numéro 10 a la préférence de Florian, sa polyvalence lui permet d’évoluer à différents postes sur le front de l’attaque. « Des fois, je joue à gauche, d’autres fois au milieu. Sur des terrains gras, je préfère jouer sur les côtés, car je touche plus de ballons. Autrement, je me sens aussi à l’aise en tant que véritable meneur de jeu, j’aime me porter vers l’avant », argumente la jeune pépite. Aussi, depuis les catégories jeunes, il est surclassé et il confirme cette tendance chez les seniors. « Je joue avec des joueurs plus grands, plus costauds, cela me permet de progresser. » Humble, il n’en oublie pas les personnes qui l’ont entouré depuis ses débuts. « Je remercie tous mes éducateurs que j’ai pu avoir. C’est grâce à eux si j’en suis là et ce sont eux qui me permettent d’évoluer au-dessus. »
Il a marqué un triplé ce week-end
Cette saison, en D1, Florian n’avait marqué qu’une seule fois, contre Pointe-Cotentin, lors du match précédent. Dimanche 23 février, face au PL Octeville, il a réalisé l’exploit d’en mettre trois, le premier triplé de sa jeune carrière amateur. « C’est une sensation incroyable ! Ce n’est pas courant et ça fait plaisir d’avoir les félicitations de tout le monde. J’espère en mettre d’autres, ou d’en mettre plus, on ne se refuse rien », prévient l’ambitieux milieu offensif.
Ses idoles ? Messi et Schneider
À l’échelle mondiale, Lionel Messi est l’idole de Florian, même s’il conçoit que c’est dur de s’en inspirer. Localement, le milieu de terrain s’inspire de l’incontournable Baptiste Schneider, également très polyvalent. « Quand il était mon entraîneur, je l’adorais, il était patient et compréhensif. Le fait de le voir jouer avec l’équipe première, après mes matches, était une source d’inspiration. Je me souviens d’un match en Coupe de France, en 2019, contre Cherbourg qui était en N3, il avait fait un match de dingue », se remémore-t-il.
Un futur cadre de la première ?
« Il a le potentiel et l’envie de s’intégrer au groupe senior. C’est encore un U18, avec du potentiel et des qualités. Ce sera un futur cadre de l’équipe première d’ici quelques années. Il est assidu aux entraînements, il aime le foot, ce n’est que du bonheur, mais il faut y aller doucement. » Ces mots viennent de Matthieu Travers, responsable des seniors et de l’équipe première. Évidemment, Florian est touché par ces paroles. « Ça me fait plaisir qu’il dise ça de moi. J’espère que ce qu’il pense va arriver. C’est vrai, je suis toujours présent aux entraînements et depuis tout jeune. Mes parents m’ont payé une licence, je dois m’y rendre à chaque fois », confirme celui qui s’entraîne à Bretteville-sur-Odon la semaine puisqu’il est en Staps à Caen. En attendant, il a de belles ambitions pour cette fin de saison. « J’apprends, j’essaye d’évoluer et pourquoi pas d’être titulaire avec la première, c’est ce que je souhaite le plus. Mais pour le moment, l’objectif prioritaire est de monter avec la « B ». Je m’amuse et tant que je joue, c’est le principal. »
De notre correspondant Florian BILLARD
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