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Montpellier. L’ancien Premier ministre Jean Castex, président de la RATP brièvement en garde à vue

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Selon une information exclusive de nos confrères du quotidien régional Midi Libre, l’ancien Premier ministre et actuel président de la RATP, Jean Castex, a été placé en garde à vue, ce jeudi 13 février 2025 en matinée dans les locaux de la section de recherches, à Montpellier. Il a répondu à une convocation des gendarmes en charge d’une procédure supervisée par le procureur de la République de Perpignan. On apprend que cette mesure de rétention a été levée dans l’après-midi.

Une enquête financière diligentée depuis ces derniers mois concernant des décisions prises  alors qu’il présidait la communauté de communes Conflent Canigo, dans les Pyrénées-Orientales, en 2017. À l’époque, Jean Castex était aussi maire de Prades, sous-préfecture du département catalan.

Selon le procureur de Perpignan, Jean-David Cavaillé cité par nos confrères,  aucun enrichissement personnel n’apparaît dans cette enquête préliminaire. On apprend que le Jean Castex a été remis en liberté dans l’après-midi, alors qu’une garde à vue peut durer 48h pour ce genre d’enquête.

Signalement d’Anticor

Cette enquête a été déclenchée après un signalement de l’association Anticor, dont l’agrément pour se constituer partie civile dans des procès entre 2021 et 2024 a été jugé illégal par le tribunal administratif de Paris. Il a annulé en décembre 2024 cet agrément obtenu en octobre 2022 par l’association auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, la HATVP. Les juges administratifs avaient été saisi en décembre 2022 par deux anciens membres de l’association de lutte contre la corruption demandant l’annulation du renouvellement de l’agrément accordé le 4 octobre 2022.

Vidéos :

Cet agrément permettait jusqu’alors à Anticor de saisir la HATVP sur des soupçons « d’atteinte à la probité, de situation de conflit d’intérêts, de non-respect des obligations de déclarations ou encore de règles dites de “pantouflage” »concernant des responsables publics (personnes politiques et agents publics), comme le détaille sur son site l’association qui a été agréée pour la première fois en 2016.



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