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une fermeture d’urgence et des amendes distribuées

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Urssaf, DGCCRF, Sacem, Inspection du travail, PAF… Le tout épaulé par les services de la Police nationale. À la demande du préfet de l’Orne et du procureur de la République, les agents des différents organismes ont opéré des contrôles dans un certain nombre de commerces de la ville de Flers (Orne), mercredi 12 février 2025. Ils ont parfois relevé des infractions. En fonction de ce qui a été observé, des conseils, des notifications, des amendes ou simplement une fermeture ont été effectués.

Des contrôles d’hygiène dans des boucheries et des restaurants

« Là, on ferme ce barber shop ». Le commandant David Barbas est le patron du commissariat de Flers. Avec plusieurs policiers, il a accompagné les fonctionnaires de l’État venus contrôler des établissements installés à Flers. Il arrive à la fin de cette journée marathon et fait un premier point.

« Ce matin, nous avons contrôlé des boucheries », explique-t-il. « Les services contrôlent afin de voir si tout est aux normes et en règle. »

Puis des restaurants. « On vérifie la validité des marchandises, si elle est consommable », poursuit Christophe Malaval, de la direction départementale de services vétérinaires. Mais aussi la température de conservation, les problèmes d’hygiène…

Cela va même jusqu’aux toilettes « qui doivent respecter certaines normes dans la mesure où ce sont des établissements qui reçoivent du public. »

Cela dit, « généralement, les personnes sont prévenues une première fois. Ensuite, si des choses n’ont pas été corrigées, on sévit. Ce sont souvent des établissements que l’on suit depuis un certain temps ».

Fermeture d’un barber shop

Autre type de contrôle, celui de la Sacem : « certains commercent oublient de déclarer qu’ils diffusent de la musique dans leur établissement. Là, les services vérifient qu’ils paient bien la redevance », reprend le commandant Barbas.

Enfin, et ce qui a donné lieu à la fermeture pure et simple d’un barber shop, le contrôle de l’URSSAF pour voir si le personnel est bien déclaré.

En l’occurrence, la personne que l’on a trouvée dans cet établissement n’est pas déclarée. S’il lui arrive un accident du travail, il n’est pas couvert. En plus, il n’a pas de papiers sur lui.

Commandant David Barbas

Résultat, l’employé étant seul, la boutique a purement et simplement été fermée par les services de l’URSSAF, avant que les policiers n’emmènent l’homme au commissariat pour un contrôle d’identité.



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