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condamné pour avoir envoyé des textos à caractère sexuel à sa filleule de 13 ans

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Le prévenu de 49 ans qui s’avance à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Nazaire le mardi 28 janvier 2025 est triste et repentant. Les juges lui reprochent deux faits de propositions sexuelles à sa filleule, âgée d’à peine 13 ans, venue de l’Est, passer un mois de vacances chez celui qui vit avec sa mère à Montoir-de- Bretagne (Loire-Atlantique). Alors que la jeune fille était accueillie depuis le 3 juillet 2023, le 15, après une soirée dans un parc d’attractions, un peu après minuit, elle reçoit deux messages.

Le premier : « Tu veux venir tirer sur ma cigarette… » Le second : « Je vais venir caresser tes petites fesses… » Troublée, elle fait une capture d’écran. Son parrain vient la réveiller à 11 h du matin par un frôlement à l’oreille.

Mais l’adolescente a alerté son cousin qui ne réside pas très loin et sa famille : « J’ai un problème ».

  » Je m’en veux d’avoir écrit ça « 

Son oncle est venu la chercher et ses parents ont aussitôt quitté les Vosges pour venir la récupérer le soir-même. Les gendarmes appelés, la victime a été conduite aux urgences pédiatriques.

Lors de l’audience, Me Sabrina Monnier décrit les conséquences de ces agissements sur la victime :

« Elle a coupé les ponts avec son parrain, un ami de ses parents, qu’elle aimait beaucoup et en qui elle n’a plus confiance. Elle est suivie psychologiquement. »

De son côté, le prévenu a fait profil bas : « Je m’en veux d’avoir écrit ça. J’étais alcoolisé, je n’étais pas dans mon état normal ». Avis que ne partage pas la procureure : « L’alcool peut expliquer certaines choses, mais pas comment cet homme a pu envisager et envoyer ces messages à caractère sexuel ».

Cependant, pour Me Azdem-Delaere, « il n’y a pas d’explications à chercher, mais une réflexion à avoir ».

L’avocate s’appuie sur l’expertise psychiatrique du quadragénaire, qui, jusque-là, avait trois condamnations pour infractions routières :

« Il est dans une dynamique de non-réitération et de regret. »

De fait, le Montoirin a martelé : « Je m’en veux ».

Il a été condamné à douze mois de prison avec sursis probatoire.

Il devra se soigner, verser 2 000 € à la victime et 500 € à chacun de ses parents, et les rembourser des 800 € de frais d’avocat.



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