Les faits dont a eu à connaître le tribunal correctionnel d’Alençon lors de son audience du 23 janvier se sont déroulés le 18 septembre 2024, dans une commune près de L’Aigle (Orne).
Au sein de ce couple sans histoire qui vit ensemble depuis plusieurs décennies, les relations se tendent soudain sans explications, amenant les conjoints à faire chambre à part.
Il essaie de la déshabiller
Constatant que sa femme cache son téléphone, ce qu’elle ne faisait jamais jusqu’alors, le prévenu soupçonneux finit par s’en emparer et découvre un message qui lui laisse peu de doutes sur l’existence d’une liaison adultère.
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Sous le choc de cette révélation, le mari se rend dans la chambre de sa femme et lui assène deux tapes sur les fesses à travers la couette pour l’obliger à se lever. Lorsqu’elle s’exécute, il essaie de lui enlever sa culotte et, sous le coup de la colère, lui déclare « si je veux je peux ôter tes sous-vêtements pour avoir des relations sexuelles avec toi ».
Condamné à une amende
Il ne met pas cette menace à exécution et le couple entame immédiatement une procédure de divorce par consentement mutuel. Ayant eu ensemble un enfant lourdement handicapé placé en institution, ils sont amenés à se croiser chaque week-end pour l’accueil alterné de ce fils qui passe le samedi chez son père et le dimanche chez sa mère. A cette occasion, les choses se passent sans incidents.
Le prévenu, présenté comme un bon père, n’ayant pas d’antécédent judiciaire et ne présentant pas de risque de récidive, il écope d’une simple amende de 500 € et devra verser 1 € symbolique à son ex-épouse au titre des dommages/intérêts.
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