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La réclusion criminelle à perpétuité requise contre l’ex-conjoint de Chahinez, brûlée vive à Mérignac

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La réclusion criminelle à perpétuité a été requise ce vendredi 28 mars 2025 contre le meurtrier de Chahinez Daoud, à la cour d’Assises de Bordeaux. Mounir Boutaa a brûlé vive son ex-conjointe à Mérignac après lui avoir tiré deux balles dans les jambes, le 4 mai 2021.

Il avait installé un poste de surveillance devant la maison de la victime, dans un véhicule aménagé à ces fins. Il s’y était caché dès l’aube et avait attendu toute la journée, jusqu’à 18h30. Il est alors sorti de son fourgon pour tirer sur la mère de son fils. Lorsqu’un voisin a tenté de l’empêcher de la brûler vive, il l’a menacé de son arme avant de poursuivre son geste.

Son procès a débuté près de quatre ans après le drame, le lundi 24 mars 2025. Il est poursuivi pour assassinat, c’est à dire pour meurtre avec préméditation.

Il se pose en victime

Mounir Boutaa reste convaincu que sa femme avait un amant. Depuis le début du procès, il se pose en victime. Il assurait dès le premier jour que Chahinez était « une diabolique, une menteuse, une manipulatrice », qui l’avait simplement utilisé pour quitter l’Algérie (son pays d’origine) et s’installer en France.

Les experts psychiatres le disent : le quadragénaire présente des traits narcissiques et un « délire paranoïaque à thème de persécution, en relation avec une jalousie pathologique ».

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Alors qu’il assurait ne pas se sentir coupable au début de son procès, ses avocates sont parvenues à lui faire cracher qu’il « regrettait » son geste. Il a tout de même tenté de se dédouaner du meurtre en insistant : « Ce n’était pas moi, c’était mon corps, pas mon esprit. » 



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