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François Briançon en passe d’être investi par les militants du Parti socialiste

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C’était un secret de polichinelle, c’est désormais officiel : François Briançon, le premier secrétaire fédéral du Parti socialiste en Haute-Garonne, brigue l’investiture de sa formation politique pour les Municipales 2026 à Toulouse. Il sera même forcément chef de file, étant… seul en lice !

François Briançon, seul candidat du PS à Toulouse

L’appel à candidatures s’est terminé lundi 24 mars en soirée. Et d’après nos informations, le premier des socialistes de Haute-Garonne est en effet le seul à s’être porté candidat. Jeudi 3 avril 2025 au soir, les 500 à 600 adhérents à jour de cotisation seront donc appelés à voter pour confier au conseiller municipal socialiste de Toulouse les commandes du parti à la rose pour la course au Capitole 2026.

« C’est une grande chance et cela se mérite »

Une simple formalité ? « Absolument pas », soutient François Briançon, « même s’il y a de grandes chances que je m’en sorte », s’amuse-t-il, « je le prends très au sérieux. Lundi 31 au soir, je vais expliquer et défendre devant les militants les raisons de ma candidature. Je me livre à cet exercice avec minutie ».

Être chef de file du Parti socialiste, c’est une grande chance et cela se mérite.

François Briançon
Conseiller municipal et candidat à l’investiture du Parti socialiste à Toulouse

Ancien adjoint aux Sports de Pierre Cohen

Âgé de 59 ans et directeur de la communication dans la vie active, François Briançon connaît bien l’Hôtel de Ville de Toulouse, pour avoir été de 2008 à 2014 adjoint de Pierre Cohen en charge des sports, avant d’essuyer les bancs de l’opposition.

Il y a quelques semaines déjà, il avait sorti avec son comparse Vincent Gibert, l’autre élu socialiste du conseil municipal, « le livre noir de Moudenc au Capitole ».

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Être tête de liste ? « C’est à un socialiste de mener ce combat »

Et la suite ? « On poursuit notre route, tranquillement, avec beaucoup de sérénité », évacue François Briançon, qui n’entend pas griller les étapes. Alors que le bal des ego agite la gauche, « être chef de file ne signifie pas être tête de liste », avance prudemment l’élu municipal, avant de souffler : « Même si, comme Sébastien Vincini, je pense que ça doit être à un socialiste de mener ce combat ».

Une vingtaine de chefs de file PS à désigner en Haute-Gaoronne

Le vote de jeudi prochain ne concerne pas uniquement Toulouse. Dans toutes les villes de France où les socialistes campent sur les bancs de l’opposition, mais aussi là où leurs maires sortants ne se représentent pas, les militants du parti seront appelés à désigner leurs chefs de file. « Il y aura en réalité deux votes ce soir-là », détaille François Briançon, « pour les chefs de file aux Municipales, et pour la convention nationale sur la sécurité ». Celui pour les élections concerne d’après le premier fédéral « une vingtaine de communes en Haute-Garonne » : Cugnaux, Léguevin, Balma, Castelginest, Ramonville-Saint-Agne, etc.

De nombreux candidats à gauche à Toulouse

Sur la route du Capitole, la gauche trouvera-t-elle le chemin de l’unité, et derrière qui ? Au-delà du Parti socialiste, les velléités sont (très) nombreuses pour ces Municipales 2026… Après l’insoumis François Piquemal parti en solitaire depuis plusieurs mois pour le compte de la France insoumise, l’ex-socialiste Nadia Pellefigue est sortie du bois pour se présenter « sous le signe de l’indépendance ».

Et bien d’autres chefs de file ont été désignés par leurs formations politiques pour mener les négociations… voire revendiquer la tête de liste : Régis Godec pour les Écologistes, Isabelle Hardy pour Génération. s, Inès Goffre-Pedrosa et Pierre Lacaze pour le Parti communiste, Lola Bénégui et Arnaud Rivière pour Archipel Citoyen, et plus récemment Pierre-Nicolas Bapt pour le PRG. À moins que le choix ne se porte sur un candidat ‘de synthèse’, en dehors des différentes chapelles de la gauche, à l’instar du conseiller municipal Romain Cujives, ou de l’ex-recteur de Toulouse Mostafa Fourar, dont les noms circulent aussi avec insistance ? L’union à gauche, dans la Ville rose, c’est déjà tout un programme !



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