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Ils s’en prennent à leur voisine, puis aux policiers de Lisieux : 5 mois de prison

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Le 21 octobre 2024, les policiers sont requis pour intervenir au domicile d’un couple de trentenaires à Lisieux (Calvados). C’est leur voisine qui les a appelés après qu’ils ont forcé la porte de son logement puis l’ont saisie par le bras pour essayer de la faire entrer chez eux.

« Fumer » la voisine

Visiblement alcoolisé, le couple qui les accueille se montre très agressif et insultant. Plus particulièrement la femme de 35 ans qui, après leur avoir lancé « cassez-vous, c… ards ! », sort de son appartement pour aller menacer sa voisine de la « fumer », tout en cognant dans sa porte à grands coups de pied.

Totalement incontrôlable, elle insulte les policiers qui tentent de la maîtriser. Après avoir saisi l’un d’eux par le col pour lui cracher au visage, elle porte un violent coup de pied au tibia de son collègue. Pour sa défense elle dira parler beaucoup avec les mains.

Son conjoint, qui s’était montré moins virulent, s’interposera en mettant en garde les policiers, le poing levé en leur direction. Le couple ne se calmera pas pendant leur transport au commissariat.

Un conflit de voisinage qui dure

Entendue par les policiers, la voisine se plaint de ces gens bruyants arrivés depuis quelques mois. Ils lui ont demandé à plusieurs reprises d’arrêter de les faire « ch… » quand elle tapait dans le mur pour demander un peu de silence et d’arrêter de faire « [sa] commère ». En revanche, c’est la première fois qu’ils portent la main sur elle.

Vidéos :

Lors de son audition, la mise en cause avait dit ne pas avoir de souvenirs de cette soirée fortement alcoolisée, si ce n’est s’être « débattue » lors de son interpellation. Quant à son compagnon, âgé de 31 ans, il reconnaîtra a minima avoir outragé les policiers auxquels il avait demandé d’y aller « doucement » avec sa compagne.

9e mention au casier judiciaire

Titulaire d’un casier judiciaire fourni de 8 mentions, il avait été libéré de prison le 24 juin – 6 mois plus tôt – et bénéficiait alors d’un sursis probatoire. Il écope de 3 mois de prison avec révocation de 2 mois de ce sursis prononcé le 21 avril 2022.

La prévenue, qui était elle aussi sous le coup d’un sursis probatoire suite à un jugement prononcé le 13 mai 2024, est condamnée exactement à la même peine. Elle devra payer 200 € à sa voisine pour son préjudice moral et 800 € pour ses frais d’avocat. Le couple devra verser solidairement 100 € à chacun des deux policiers qui se sont porté partie civile.



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