Home Faits Divers la soirée barbecue en famille s’est finie par des coups de couteau

la soirée barbecue en famille s’est finie par des coups de couteau

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Cette rixe au couteau aurait pu très mal finir. Vendredi 21 mars 2025, à Briec (Finistère) près de Quimper, une dispute éclate dans la soirée entre deux hommes après un barbecue. Chacun a bu du whisky. Des insultes et des coups sont échangés.

Hélitreuillé à l’hôpital de Brest

L’un d’eux a reçu plusieurs coups de couteau sur le crâne, au visage et au thorax. Ses plaies étant importantes, il a dû être évacué par hélicoptère vers l’hôpital de la Cavale-Blanche à Brest.

Son pronostic vital a été temporairement engagé. Un médecin lui a finalement prescrit 10 jours d’incapacité totale de travail.

Son agresseur, 31 ans, a comparu au tribunal de Quimper, mardi 25 mars. Il a reconnu deux coups de couteau. Pour le parquet, il y en a eu « quatre » au total.

« Il aurait pu mourir »

Le prévenu s’est débarrassé de l’arme. Pour sa défense, il a évoqué le comportement de son invité. Il s’agit de son beau-frère. Entre eux, leurs relations étaient déjà tendues.

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Il voulait encore de l’alcool mais il n’y en avait plus. Il m’a insulté ainsi que ma femme et mon fils. Il m’a aussi frappé.

Le prévenu.

Dans le box, il a affirmé qu’il n’était pas violent : « C’est la première fois que j’ai des problèmes dans ma vie. » La présidente Céline Verny aurait voulu davantage d’explications sur son geste : « Avez-vous conscience qu’il aurait pu mourir ? »

Casier vierge

L’intéressé n’a pas de casier. Il est propriétaire de sa maison. Des voisins l’ont décrit sans histoire. « Vous êtes parfaitement inséré. Vous êtes en CDI dans un abattoir », a noté la présidente.

Le parquet a souscrit à ces observations mais a requis « une réponse pénale ferme » de trois ans d’emprisonnement dont la moitié en détention.

Ce soir-là, Monsieur a clairement déraillé mais il n’a jamais eu l’intention de tuer. Son entourage le dépeint comme calme et agréable. Ce qui n’est pas le cas de son beau-frère surtout quand il a bu.

Me Marie-Jeanne Cujas, l’avocate de la défense.

Deux ans de prison ferme

Elle a estimé que la peine requise était « très sévère » et demandé au tribunal son « indulgence ».

Ses arguments ont été balayés. Le tribunal est allé au-delà des réquisitions et prononcé quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis.

Pour la partie ferme de la peine, le trentenaire a été maintenu en détention. Il a interdiction de contact avec la victime pendant trois ans.

Cette décision est susceptible de faire l’objet d’un appel.



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