Sur le sujet, le Département de la Drôme peut pousser un ouf de soulagement. Menacée de disparition après un vote au Sénat mi-janvier, l’Agence bio ne sera pas supprimée. C’est en tout cas ce qu’a assuré la ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, lundi 27 janvier.
Dans un communiqué, la présidente du Conseil départemental, Marie-Pierre Mouton, qui avait interpellé la ministre sur ce sujet de vive voix et par courrier la semaine dernière lors de sa visite dans la Drôme, salue cette décision.
Un courrier pour alerter
La perspective de voir disparaître cette plateforme nationale, chargée de promouvoir une agriculture sans pesticides ni engrais de synthèse, avait suscité une levée de boucliers des professionnels du secteur, des producteurs bio aux coopératives.
La conservation de l’Agence bio est un vrai soulagement pour les acteurs du bio en France. Je remercie vivement Annie Genevard. J’avais alerté personnellement la ministre lors de sa visite dans la Drôme la semaine dernière, en lui remettant un courrier l’alertant sur les conséquences d’une telle suppression.
Selon Marie-Pierre Mouton, « avec plus du tiers de la surface agricole utile labellisée en bio, l’agriculture biologique est un marqueur fort du département de la Drôme ».
Un rôle clé pour la filière
La n° 1 du Département met en avant le rôle clé de la structure dans le développement de la filière : « Le travail de structuration et de promotion de l’Agence bio est nécessaire au développement de cette filière vertueuse pour l’environnement, la santé humaine et le revenu des agriculteurs. »
Dans le cadre de sa stratégie « Agricole par nature », le Département de la Drôme intervient chaque année à hauteur d’environ 1 M€ pour la filière bio en Drôme.
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