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Toulouse. Nike, New Balance, Gucci, Vuitton, North Face… Son box était un petit paradis de la contrefaçon

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La police a toujours une bonne raison de laisser traîner les yeux ou les oreilles. Les oreilles, pour les tuyaux. Les yeux, pour les flagrants délits. À Toulouse, une information est remontée, début mars 2025, aux esgourdes des enquêteurs.

Le pilote du scooter gérait le business

De la marchandise de contrefaçon, principalement des vêtements, des accessoires et des paires de chaussures, serait stockée dans un box du quartier Purpan. Durant toute la fin de semaine dernière, les hommes de la BST Mirail (Brigade spécialisée de terrain) ont effectué de discrètes surveillances.


« Un individu à scooter venait régulièrement renouveler le stock », confie une source policière d’Actu Toulouse. Lundi 10 mars 2025, vers 15 heures, les policiers l’ont surpris en flagrant délit. « Il portait lui-même des vêtements contrefaits et dans son scooter, les collègues ont trouvé une fausse paire de Nike et une fausse sacoche Vuitton », précise notre source.

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Chaussures, sacs à main, doudounes, parfums, montres…

L’homme, âgé de 30 ans, était placé en garde à vue. La police lançait alors une série de perquisitions. Le box, donc, épicentre du trafic. Mais aussi un pied-à-terre et des véhicules utilisés par le suspect.

Dans le box d’environ 10 m², étaient trouvées 200 (fausses) paires de chaussures (Nike, Asics, New Balance, Dior). Mais aussi 60 (faux) sacs à main (Gucci, Guess, Hermès…), une trentaine de (fausses) doudounes (North Face, Prada), des bonnets, des bobs, des survêts. Des produits de marque qui, neufs et de facture licite, valent plusieurs centaines de milliers d’euros.

Un commerce prospère sur Snapchat

Les diverses perquisitions ont ajouté de (faux) parfums, de (fausses) montres (Maserati, Lacoste) des bijoux (Vuitton) et une soixantaine de (fausses) paires de chaussures supplémentaires, selon nos informations.

En audition, le mis en cause a reconnu faire commerce de produits contrefaits. « Il les achetait en ligne avant de les vendre avec marge, via l’application Snapchat. Il s’occupait lui-même des livraisons », indique un enquêteur. Il a accepté la procédure du plaider coupable. Et connaîtra sa (vraie) sentence pénale à l’automne prochain.



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