C’est à la fin de son discours des vœux que le maire de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor), Thierry Simelière, a levé un voile sur sa décision de se représenter, ou non, aux prochaines élections municipales de 2026.
En évoquant la création d’un schéma directeur pour les années 2025-2032, il laisse donc peu de place au doute et se prépare déjà pour une nouvelle mandature…
Il est peut-être temps de réfléchir à l’avenir de la commune en proposant l’écriture d’un schéma directeur 2025-2032. Ce serait un beau projet, accompagné, comme je le suis si bien, par une équipe municipale solidaire, fidèle, discrète et efficace ! Les dossiers sont encore nombreux : la Médiathèque, l’ancienne mairie, les espaces verts, les 17 hectares non constructibles…
Une façon pour le maire d’annoncer qu’il serait bien candidat aux futures élections municipales de 2026.
Population :
plus 10 % en dix ans
Le maire a commencé son allocution en rappelant les chiffres de l’évolution de la population de la commune.
« Saint-Quay-Portrieux poursuit sa transformation avec optimisme. En une décennie, la population est passée de 3 166 habitants en 2014 à 3 479 en 2025, soit une progression de 9,88 %. Cette évolution est le fruit d’un travail collectif associant les habitants, les élus et les équipes municipales successives. Chaque quinocéenne et quinocéen peut être fier de cette dynamique qui témoigne d’une ville accueillante, attractive et solidaire. »
Les projets 2025
« L’année 2025 sera marquée par plusieurs projets majeurs, a précisé le maire La commune poursuivra la rénovation des voiries prioritaires (4 % de la voirie reste très dégradée et fera l’objet de travaux futurs). L’aménagement du parc de la Duchesse Anne devrait être achevé cette année. La modernisation des équipements sportifs et culturels pour renforcer l’attractivité de la commune reste également un engagement fort de la municipalité. »
Au programme aussi de cette année : des événements phares tels que la Fête de la Coquille Saint-Jacques, les concerts d’été et les expositions artistiques.
Sans oublier la création de la base de maintenance Ailes Marines (avec 80 emplois à l’année qu’il faut loger…), l’arrivée effective de la fibre optique, le réaménagement de l’accueil de l’hôtel de ville, et surtout, l’augmentation de la capacité d’accueil hôtelière avec le commencement des travaux du Gerbault d’Avoine (43 chambres) et la reprise, par de nouveaux propriétaires, de l’hôtel du commerce (une dizaine de chambres) au cœur du quartier du Portrieux.
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